Le premier mois est offert, avec toutes les fonctions ouvertes et sans carte bancaire. Ensuite, l'abonnement se règle de la main à la main : on convient d'une durée, et le compte est prolongé d'autant. Il n'y a aucune commission sur vos commandes.
Non. Le fichier de chaque atelier lui appartient : ses clients, leurs mesures, ses travaux et ses prix ne sont vus que par lui. Seul ce qu'il choisit de montrer — le nom de l'atelier, sa ville et les pièces qu'il publie — apparaît sur la place de marché.
L'application a besoin du réseau pour enregistrer ce que vous saisissez, car vos données sont gardées sur nos serveurs et non dans le téléphone : c'est ce qui vous permet de changer d'appareil sans rien perdre. En revanche elle est faite pour les connexions lentes, et ne télécharge presque rien.
Chaque mesure porte un dessin du corps qui montre où elle se prend, et chaque sorte de pièce a son pictogramme. On reconnaît un tour de cou ou un boubou sans avoir à lire le mot. Il reste à taper des chiffres, ce que tout le monde fait déjà sur un téléphone.
Non. Un client peut vous trouver, voir ce que vous avez cousu et vous demander un rendez-vous sans compte et sans mot de passe. S'il ouvre un compte, c'est seulement pour retrouver ses demandes en changeant de téléphone.
Dans toute l'Afrique de l'Ouest et une partie de l'Afrique centrale. On choisit son pays à l'inscription : le numéro se tape comme on le dit, sans l'indicatif, et la monnaie de l'atelier suit le pays choisi.
Rien ne disparaît. L'atelier garde ses clients, ses mesures et son historique, et continue de les consulter ; c'est la saisie qui se ferme. Le jour où l'abonnement reprend, tout repart d'où il s'était arrêté.
Écrivez, on répond.